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	<title>Commentaires sur : Nuit Tragique, Claude Rich Majestueux&#8230;</title>
	<link>http://blog.boitaclous.com/2007/02/01/nuit-tragique-claude-rich-majestueux/</link>
	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Fri, 18 May 2012 06:21:38 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Didier</title>
		<link>http://blog.boitaclous.com/2007/02/01/nuit-tragique-claude-rich-majestueux/#comment-120</link>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 14:57:02 +0000</pubDate>
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					<description>je viens de venir voir “Le Caïman” si je peux me permettre d’en faire une rapide critique ?… Je me permets !
J’ai lu que c’était inspiré de la vie du philosophe marxiste Louis Althusser. Là, on a pu assiter à la nuit des remises en questions dans son couple. Alors ça parle de trahison, d’amour, de malentendu. Ca a le goût d’une psychanalise au vitriol. Claude Rich prète sa délicatesse légendaire à la folie du personnage. Qu’il est léger devant les portes ouvertes de la souffrance ! Son personnage est sur le fil du rasoir et perd pied en même temps. Le tout est nerveux, emporté… Si c’est intellectuel, tant mieux, on se nourrit des mots et des maux. C’est une sorte de mise en abime, un vertige incessant. Ca se questionne et ça métaphysique. Ca crie, c’est une crise, y a des félures, des gouffres. C’est une dépression où la finalité c’est vivre… Et vivre, ici, c’est souffrir beaucoup et détruire.
Merci à Boitaclous pour ce spectacle. Merci à Thierry et et Isa…
Didier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je viens de venir voir “Le Caïman” si je peux me permettre d’en faire une rapide critique ?… Je me permets !<br />
J’ai lu que c’était inspiré de la vie du philosophe marxiste Louis Althusser. Là, on a pu assiter à la nuit des remises en questions dans son couple. Alors ça parle de trahison, d’amour, de malentendu. Ca a le goût d’une psychanalise au vitriol. Claude Rich prète sa délicatesse légendaire à la folie du personnage. Qu’il est léger devant les portes ouvertes de la souffrance ! Son personnage est sur le fil du rasoir et perd pied en même temps. Le tout est nerveux, emporté… Si c’est intellectuel, tant mieux, on se nourrit des mots et des maux. C’est une sorte de mise en abime, un vertige incessant. Ca se questionne et ça métaphysique. Ca crie, c’est une crise, y a des félures, des gouffres. C’est une dépression où la finalité c’est vivre… Et vivre, ici, c’est souffrir beaucoup et détruire.<br />
Merci à Boitaclous pour ce spectacle. Merci à Thierry et et Isa…<br />
Didier
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